Il est difficile d'aborder la situation du maternage proximal toujours en pleine "coronafolie" ou "coronacircus" à une période de notre histoire, jusqu'au niveau mondial maintenant, où tout est fait pour nous séparer les uns des autres. Y compris et surtout de nos propres enfants et familles.

Alors, en tant qu'ex professeur d'arts plastiques et science de l'art, j'ai décidé de choisir une image assez frappante pour être représentative de ce mal-être moderne et nouvelle norme de "distanciation sociale". Un peu la même d'ailleurs, mais amplifier encore, de ce que nous appelions auparavant le "maternage distale". Certes, il est des photos qui parlent d'elles-mêmes, pas besoin de long discours et pourtant il y aura encore à dire ici. C'est donc ce que nous allons faire, non dans le but de nous moquer, mépriser ou critiquer la peur d'autrui voir même terreur parfois comme dans cette image ci-contre qui dévoile par ce simple "voile de plastique" non étanche évidemment la pure folie qui s'est emparée des gens : parents, grand-parents, familles, enfants et adolescents, professionnels de santé, de l'enfance et petite enfance, de l'éducation, du sport, de la culture... et surtout, surtout de cette "science sans conscience" donc en "roue libre" là véritablement !

Le symbole du masque et film plastique comme outil de séparation

Démarrons par une simple analyse d'image objective : nous y voyons déjà une famille asiatique de toutes évidence en partance dans un aéroport (pour où ?) au moment de la première "crise Covid", probablement par peur de la pandémie chinoise, avec masques chirurgicaux roses et voiles de plastique qui les recouvrent tous les 4 de la tête aux pieds. Au milieu des barrières de sécurité, le père à l'avant tient tranquillement la poussette du petit garçon qui semble avoir environ 3 ans lui-même masqué et discipliné, qui reste sagement accroché à son siège, pendant que derrière la mère porte devant elle, dans un porte-bébé préformé rigide, un autre enfant qui semble avoir, lui, environ 1 an et qui, trop lourd visiblement, les jambes pendantes aurait dû se tenir dans son dos pour la soulager.

On pourrait se dire à priori que cette famille "voilée", bien que ridicule ici, est libre de ses choix, peurs et croyances et que cela ne porte pas ni à mal, ni à conséquence pour autrui. Sauf que ce n'est pas tout à fait le cas, comme on va le démontrer plus bas ! Même si ces parents effrayés se sent ainsi en plus grande sécurité, comme ils sont tous masqués et recouverts de plastique avec leurs enfants, on ose à peine imaginer comment ils arrivent à respirer là-dessous ; surtout qu'ils sont bien couvert, dans un espace clos, peu ventilés, sans beaucoup bouger ! Déjà, en soit même, c'est non seulement contre-productif mais toxique, autant pour eux, enfants que pour l'environnement.

Le pouvoir grandissant et hégémonique des médias & industries, Big Pharma & Big Data...

Mais pourquoi ont-ils pensé d'emblée à se recouvrir ainsi de matières plastiques étouffantes plutôt que naturelles respirantes ? Évidemment parce que ce plastique qui a envahi depuis longtemps tous nos hôpitaux et lieux de santé et soins est synonyme désormais d'hygiène et de propreté pour la majorité des habitants de cette planète ; alors que c'est justement tout l'inverse ! 

https://www.anses.fr/fr/content/masques-chirurgicaux-pas-de-d%C3%A9passement-des-seuils-sanitaires-en-contaminants-chimiques

  • "Lors des enquêtes, les résultats des analyses ont mis en évidence la présence de plusieurs substances chimiques : des dioxines, des furanes, des PCB-DL (polychlorobiphényles - dioxin-like), des HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) et des COV (composés organiques volatils), déclare l’ANSES (l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail) en France qui "a été saisie par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, Consommation et Répression des Fraudes) pour évaluer les risques sanitaires éventuels liés à l’inhalation de ces substances ou à leur contact avec la peau.(...)

    Et pourtant elle déclare sans honte que : "
    Les expositions aux substances chimiques retrouvées dans les masques ne dépassent pas les seuils sanitaires, aussi bien pour les adultes que pour les enfants. [Des seuils qui ont été abusivement descendu en concertation avec les industriels]

    "Les dioxines/furanes/PCB-DL analysés ne seraient pas ajoutés de manière intentionnelle par les industriels. Leur présence pourrait résulter d’une contamination provenant des procédés de fabrication ou d’une contamination externe. (...) Par ailleurs, elle considère que les fabricants et metteurs sur le marché devraient prendre les mesures nécessaires pour maîtriser les sources de contamination de leurs produits, notamment dans le cadre d’une utilisation de polypropylène (composant principal des masques) s’il est recyclé.

    La composition des barrettes nasales et des élastiques, ainsi que la nature des colorants utilisés, devraient être documentées par les industriels pour pouvoir être également évalués. Enfin, les allergènes connus contenus dans les masques chirurgicaux devraient être clairement affichés sur l’emballage."

Et voilà comment a été ancré profondément dans l'esprit des populations des pays occidentaux comme ceux dit "en voie de développement" de plus en plus pollués et industrialisés que : "le plastique, c'est fantastique et salvateur !" Alors que pour en arriver là au niveau mondial il en a fallu (peu) de temps et surtout énormément d'argent dans la publicité et propagande véhiculés par des dirigeants et fonctionnaires corrompus, agences efficaces coopératives et autorités sanitaires affiliées aux professionnels de santé et "experts es-science" (lesquelles en réalité ?) via les firmes lobbyistes américano-britanniques de l'agro-alimentaire, biochimiques et pharmaceutiques associés.

La peur de la mort et maladie au-dessus de la foi en la naissance et vie

Ainsi les populations du monde entier apeurés brusquement par un méchant coronavirus potentiellement "tueur" au même moment, grâce à la magie des ondes, TV et réseaux sociaux, se sont couvèrent les uns de vêtements issus des industries de la pétrochimie  : charlottes, masques, gants, blouses, sur-chaussures, lunettes ou visières, etc. Les autres de tissus industriels, "fait maison" ou recyclés pour l'occasion, mais le tout majoritairement en plastique, solvants et autres matières synthétiques ultra polluantes, énergivores et toxiques à fabriquer, emballer, transporter, porter, respirer et même recycler ; ce qui n'est d'ailleurs jamais fait ! Nos plages, forêts, ruisseaux, mers et océans, fossés et caniveaux en témoignent chaque jour depuis. Et ce sont les mêmes dirigeants, agences, autorités, professionnels & "experts es-sciences" des plateaux TV qui vont nous faire ensuite la morale, leçon de civisme et grande propagande télévisuelle & co type "greenwashing" sur l'écologie et le respect de l'environnement, le "développement durable", "l'urgence climatique" et la "taxe carbone" avec. Ben, oui, faut toujours que ça leur rapporte quelque part au final !

Et voilà encore comment la propagande mondiale a tellement bien fonctionné, qu'en un rien de temps et sans beaucoup réfléchir non plus, ni sur les incohérences, ni sur les conséquences notamment sanitaires et environnementales, que le premier réflexe de des parents et grands-parents en panique a été pour se protéger et protéger leur santé et celle de leurs enfants et petits-enfants de se couvrir de plastique destructeur de vie et d'énergie. Puis d'accepter bon gré mal gré de se faire injecter d'autres substances chimiques et produits inconnus, en phase expérimentale encore, non validée officiellement. Juste en faisant confiance aux mêmes menteurs criminels qui ont déjà auparavant intoxiqué ou laisser sciemment intoxiquer, durant des années, notre eau, air, terre comme alimentation & boisson, nos végétaux & animaux, etc.

N'y a-t-il pas eu clairement un choix qui a été fait ici de focaliser et donc privilégier la "guerre invisible" inutile contre la maladie et risque mortel plutôt que l'amour, la joie et foi en nos capacités physiques et psychiques tangibles, en la naissance et la vie ?